Quel est le devoir du musulman envers le non musulman, qu’il s’agisse d’un concitoyen ou un étranger, si le musulman habite dans le pas de ce dernier. Le devoir dont je parle concerne des traitements de touts sortes qui comprennent l’échanges de salutations et finissent par la participation à la célébration des fêtes non musulmanes. Peut on considérer le non musulman comme un simple camarde de travail? Dites nous ce qu’il en est. Puisse Allah vous récompenser.
Louanges à Allah
Le musulman a plusieurs
devoirs à l’égard du non musulman. Premièrement, l’appeler à croire
en Allah , le Puissant et Majestueux et lui expliquer
le vrai islam s’il en a la possibilité et possède les connaissances
nécessaires. Ceci est la meilleure et la plus
grande offre qu’on puisse présenter à un compatriote et à tous les
Chrétiens , juifs et païens qu’il rencontre. Car le Prophète (Bénédiction et
salut soient sur lui) a dit: «celui qui guide
vers le bien aura une récompense égale à celle de celui qui pratique le bien.» Il a dit encore à Ali
qu’il avait envoyé à Khaybar avec l’ordre
d’inviter les juifs à se convertir à l’Islam: «Au nom d’Allah! Le fait qu’Allah
guide un seul homme grâce à toi vaut mieux que les chameaux rouges». Il a dit encore : «Celui qui appelle à suivre la bonne direction
recevra une récompense égale à la totalité des récompenses accordées à ceux qui
l’auront suivi, sans que cela entraîne la diminution des récompenses de ces
derniers.»
Son appel à Allah,
sa diffusion de l’Islam et les conseils qu’il prodigue dans ce sens, tout cela
fait parties des choses les plus importantes, les meilleurs actes cultuels.
Deuxièmement, le musulman ne doit pas léser le
non musulman ni dans sa personne ni dans ses biens ni
dans son honneur. Si le non musulman est un protégé ou quelqu’un qui
bénéficie de l’asile ou un compatriote, le musulman doit respecter ses droits
et s’abstenir de le léser dans ses biens par le vol, la trahison et la
tricherie. Il ne doit pas non plus le léser dans son corps ni le tuer car le
fait pour l’autre d’être un compatriote, ou u n
protégé ou un bénéficiaire du droit d’asile, tout cl lui procure une immunité.
Troisièmement, il n’ y a aucun inconvénient à
entretenir avec les des opérations de ventre
,d’achat, de location et d’autres opérations similaires. Il est vérifié que le
Messager (Bénédiction et salut soient sur lui) a effectué une vente au près de
mécréants païens. Il a
aussi effectué un achat auprès de juifs. Ce qui est
une transaction. Lors de sa mort, son bouclier était mis en gage chez un juif dans le cadre d’une opération concernant des
denrées acquis au profit de sa famille.
Quatrièmement, concernant les salutations, . le musulman ne doit pas les
initier, mais il doit les rendre, compte tenu de la parole du Prophète
(Bénédiction t saut soient sur lui): «Ne prenez pas l’initiative de saluer les
juifs et les chrétiens.» Le prophète (Bénédiction et salut soient sur lui) dit encore: «Si les gens du Livre vous saluent ,
dites: «à vous de même.» Aussi le musulman ne commence pas les salutations avec
un mécréant. Mais si un juif ou un chrétien ou un
autre mécréant en prennent l’initiative, on
répond: «à vous de même» Comme l’a dit le Prophète (Bénédiction et salut soient
sur lui). Voilà des droits inscrits dans les rapports entre le musulman et le mécréant. On y ajoute encore le bon
voisinage. Si on a un voisin non musulman, il
ne faut pas lui porter atteinte. Il faut lui donner des aumônes
, s’il est pauvre ou lui faire des présents et lui donner des conseils
car tout cela est à même de lui faire désirer l’Islam et de l’amener à s’y
convertir. C’est parce que le voisin a des droits que le messager
(Bénédiction et salut soient sur lui) a dit: «Gabriel n’a cessé de me
recommander mon voisin au point que j’ai cru qu’il en ferait mon héritier.» (Rapporté dans deux Sahih).
Si le voisin est un mécréant, il n’en jouit pas moins
du droit de voisin. Si, en plus, il est un proche
parent, il a deux droits, celui né du voisinage et celui lié à la parenté. On
doit donner de l’aumône au voisin , s’il est
pauvre. L’aumône n’est pas à prélever de la zakat, compte tenu de la parole du
Très Haut: «Allah ne vous défend pas d’être bienfaisants et
équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne
vous ont pas chassés de vos demeures. Car Allah aime les
équitables. » (Coran,60: 8). Selon un hadith
authentique rapporté par Asma bint Abi Baker , sa mère
à elle était venue la voir alors que la visiteuse était encore païenne.
C’était au moment de la trêve conclue entre le Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui) et les habitants de La Mecque. Elle
sollicitait un assistance. Asma’ demanda l’avis du
Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui) pour savoir si elle devait la lui donner ou pas. Le Prophète (Bénédiction
et saut soient sr lui) lui dit de la lui donner.
S’agissant des cérémonies
qu’ils organisent lors de leurs fêtes, le musulmans ne doit pas y participer.
Cependant , il peut leur présenter ses condoléances
lors d’un décès en leur disant: : puisse Allah atténuer votre malheur ou
puisse Allah vous y substituer un bien ou d’autres bons propos pareils. Qu’il
ne dise cependant pas: puisse Allah lui pardonner ou lui accorder Sa miséricorde , si le mort est un mécréant. On ne prie
pour mort, s’il est un mécréant. Mais on peut
prier pour le vivant afin qu’li soit bien
diriger ou qu’il obtienne une bonne compensation ou des choses pareilles.» Son
émince Cheikh Abdoul Aziz ibn Baz (Puisse Allah lui accorder
sa miséricorde)
