Je suis un professeur d’arabe. Mon goût littéraire et mes études sur la métaphore et la rédaction (littéraire) me permettent de penser que certains versets méritent mieux d’être interprétés allégoriquement que d’être pris au sens apparent. En fait partie cette parole du Très-haut : « La main d’Allah est au-dessus de leurs mains. » Le verset signifie domination et contrainte. Je ne pense pas qu’il parle d’une main réelle. Il en est de même la parole du Très-haut : « Tu es sous nos yeux » c’est-à-dire sous notre protection et notre surveillance. Mon goût littéraire m’empêche de croire qu’il s’agit d’yeux réels. Pouvez-vous me donner un éclairage utile ?

Louanges à
Allah

La foi juste
est fondée sur ce qui est confirmé dans le livre et la Sunna selon la
compréhension des ancêtres de la communauté (musulmanes) issus des compagnons,
de leurs successeurs immédiats et des imams venus après eux. Tous ceux-là
étaient tous d’avis qu’il faut affirmer les attributs d’Allah tels qu’ils se
présentent dans le livre d’Allah et dans la Sunna, sans en préciser la modalité
ni les comparer à ce qui est appelés ainsi chez 
d’autres. (Ils les affirmaient) sans les vider de leurs sens et sans
leur donner une interprétation allégorique puisqu’il n’y a aucune différence
entre les attributs de l’Entité. (Ils reconnaissaient tous les attributs)  affirmés dans des informations reçues ou
déduits rationnellement.  Car tout ce
qu’affirme une information authentique doit être reconnu à Allah Très-haut.

Le Coran et la
Sunna ont pour vocation de faire connaître aux fidèles serviteurs les attributs
de Celui qu’ils adorent. Ce qui ne peut se faire que si on prend le discours au
sens vrai car il en est ainsi pour tout discours. Le Prophète (Bénédiction et
salut soient sur lui) a transmis ce Coran glorieux ; il en a transmis les
termes et les sens. Or, il ne nous a pas transmis une seule lettre en nous
disant qu’un tel attribut doit être interpréter allégoriquement et que son
apparent n’est pas voulu ou que tel attribut, pris au sens propre, implique
l’anthropomorphisme ni d’autres propos employés par les partisans de la
négation des attributs et de l’interprétation.

C’est en fait
une remise en cause du Coran et du Messager 
qui a reçu l’ordre de le transmettre et de l’expliquer car si ce qu’ils
(les partisans de l’interprétation allégorique) disent était vrai, il aurait dû
l’expliquer et ne pas le taire. Que dire quand on sait qu’il existe une
collection de hadiths authentiques reconnus comme tels par tous  qui confirment ces attributs et y ajoutent
d’autres comme la descente, le pied, le rire et la joie sans qu’un mot ne
vienne dire qu’il faut les détourner de leur sens apparent et sans qu’un
quelconque compagnon exprime l’ambiguïté du sens apparent comparé au sens que
la raison en déduit.

 Si leur sens apparent implique un défaut ou
une assimilation (aux créatures)- combien le livre et la Sunna sont éloignés
d’avoir un tel contenu !- l’infaillible (le Prophète) l’aurait expliqué et
attiré l’attention (des fidèles dessus) et les gens doués d’entendement en
auraient souligné l’ambigüité puisqu’ils étaient les plus aptes à bienfaire, le plus ardents (défenseurs de la foi) et les
plus engagés.

Au moment de la
propagation des innovations, des gens commencèrent à dire que le sens apparent
des attributs ne devait pas être retenu car il fallait leur donner un sens
métaphorique selon les Djahmites, les Mutazilites et
ceux qui partageaient leur avis. C’est alors que les ancêtres pieux et les
imams ont parlé pour expliquer que les attributs avaient un sens réel non
métaphorique. Leurs propos abondant dans ce sens sont nombreux et largement
répandus.

Nous allons en
citer des extraits :

1.      

L’imam, Outhmane ibn Said
ad-Darami (m.280 H) (Puisse Allah lui accorder sa
miséricorde) a dit : « Nous avons connu-grâce à Allah le Très-haut-
ces langages métaphoriques arabes que vous employez à l’endroit des ignorants
comme devinettes et pièges dans le but de nier le caractère réel des attributs
d’Allah à l’aide d’astuces allégoriques. Cependant nous vous disons qu’on ne
peut pas favoriser les usages rares des arabes par rapport à leurs usages les
plus fréquents. Nous expliquons l’usage rare à la lumière de l’usage fréquent,
à moins que vous apportiez une preuve irréfutable attentant que c’est l’usage
rare qui doit être retenu. Voilà la méthodologie juste et équitable. Il ne faut
pas prendre les attributs d’Allah connus et acceptés par les gens clairvoyants
pour les détourner de leur sens à l’aide d’astuces métaphoriques. »
Extrait de Naqdh ad-Darami
alaa Bichr al-Marissi
(2/755).

2.                     

L’imam, Abou Djaafar, Muhammad ibn Djarir
at-Tabari      
(m.310H) (Puisse Allah lui accorder sa miséricorde) dit : «Si quelqu’un
nous dit : qu’est-ce qui est juste à propos des sens des attributs que tu
évoques et dont une partie est citée dans le livre d’Allah, le Puissant et
Majestueux et Sa révélation, et une autre est reçue du Messager d’Allah
(Bénédiction et salut soient sur lui) ?-On lui dit que c’est qui est juste
pour nous c’est de confirmer ce que nous savons être le sens réel et d’écarter
toute assimilation comme Allah, l’Infiniment loué, le fait lui-même quand Il
dit :  « Rien ne l’égale ; Il est celui qui entend tout et
voit tout. » Plus loin, il reprend : « Nous affirmons tous ces
sens que nous affirmons être véhiculés dans des informations comme dans le
livre révélé ; nous les affirmons avec leurs sens réels saisissables par
la raison et nous écartons toute assimilation en disant : l’Infiniment
loué entend les sons pas à l’aide d’une oreille ou un organe comparable à celui
que possède l’humain. De même, Il voit les personne à l’aide d’une vue qui ne
ressemble pas à celle des humains qui est un organe. Il (Allah) possède un
corps, une main droite et des doigts qui ne sont pas des organes. Il s’agit de
deux mains tendues pour distribuer des bienfaits  aux créatures et non fermées pour retenir le
bien. Il possède un vissage qui n’est pas comme celui des humains fait de chair
et de sang. Nous disons qu’Il rit devant celui de Ses créatures qui lui plait
mais nous ne disons pas que cela implique le dévoilement de dents molaires. Il
descend chaque nuit au ciel le plus bas. » Extrait de Tabssir
fii maalim ad-dine
, p.
141-145.

3.                     

L’imam, Abou Ahmad, Muhammad ibn Ali ibn Muhammad al-Kardji, plus connu sous le sobriquet de al-Quassab (m.360 H) (Puisse Allah lui accorder Sa
miséricorde) dit dans le dogme quadiri qu’il rédigea
pour le compte du Commandeur des croyants al-Qadir bi
amrillah en l’an 433 H et qui fut signé par les
ulémas de l’époque et diffusé dans les pays : « On ne Le décrit que
comme Il s’est décrit lui-même et a été décrit par son Prophète. Tout attribut
qu’Il s’est donnée ou qui lui a été donné par Son Prophète est à comprendre au
sens réel non au sens métaphorique. Car si ce sens était à retenir, on n’y
parviendrait que par le biais de l’interprétation allégorique. On serait obligé
de dire : le sens de la vue est ceci, le sens de l’ouïe est cela en
donnant à tout cela un sens différent de celui qui précède à l’esprit.

Etant donné que
les ancêtres pieux affirmaient les attributs sans les interpréter, on sait
qu’ils ne possèdent pas un sens métaphorique et qu’ils sont à prendre au sens
réel claire. » Extrait pris d’al-Mountzhim d’Ibn
al-Djawzi fii hawadithi santi 433H ; siyarou aalaam an-noubalaa (16/213).

4.L’imam, al-Hafezh, Abou abdillah,Muhammad
ibn Isaac ibn Mndah (m.395H) (Puisse Allah lui
accorder sa miséricorde) dit  à propos de l’attribution de deux mains à
Allah :
chapitre sur l’évocation de la parole d’Allah, le Puissant , le
Majestueux :  « Qu’est-ce qui t’a empêché de te prosterner
devant celui que j’ai créé de mes propres mains ? » et l’évocation de
propos du Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui) dont on peut tirer un
argument pour soutenir qu’Allah a créé Adam (psl)
réellement de ses propres mains

Pour attribuer
un visage à Allah Très –haut, il dit : « chapitre sur la parole
d’Allah, le Puissant et Majestueux
 : « Tout périra à l’exception
de Son visage » et la parole d’Allah, le Puissant et Majestueux :
« Seul demeurera le visage de ton Maître 
Majestueux » et l’évocation de ce qui a été reçu de façon sûre du
Prophète donnant à cela un sens réel. » Extrait d’arradd
ala al-djahmiyyah
, p.
68,94.

4.                     

L’imam, le maître des Maghrébins, Abou Omar Youssouf ibn Adoullah, ibn Abdoullah ibn Abdel-Barr, le malikite de
Cordoue (m. en 463H) (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit :
« Il convient de donner au discours un sens réel jusqu’au moment où
toute  la oumma
soit d’accord que c’est le sens métaphorique qu’il faut retenir car on ne
pourrait appliquer la révélation qui nous est parvenue de notre Maître sans
procéder de cette manière. La parole d’Allah, le Puissant et Majestueux est à
orienter dans son sens le plus connu et le plus évident, à moins qu’une
considération irréfutable s’y oppose.

S’il était
permis à n’importe qui de prétendre que c’est le sens allégorique qu’il faut
retenir, aucune expression ne serait retenue. Or Allah le Puissant et
Majestueux est trop transcendant pour employer un langage arabe que les arabes
eux-mêmes n’ont pas l’habitude d’employer dans leurs discours courants dans un
sens juste et compris par tous. Le terme istiwaa
est linguistiquement bien compris. Il signifie être sur une chose et s’y
installer de façon stable. » Puis il a cité un consensus des Sunnites
exprimé en ces termes :  « Les Sunnites sont tous d’avis qu’il
faut affirmer tous les attributs cités dans le Coran et la Sunna, y croire et
les prendre au sens réel non métaphorique. Ils ne vont pas toutefois jusqu’en
déterminer la modalité ni préciser la nature d’un attribut donné.

Quant aux
partisans de l’innovation religieuse, notamment les djahmites
et  tous les moutazilites et les khawaridj, ils nient tous les attributs et ne donnent un
sens réel à aucun d’eux. Ils prétendent que celui qui les affirme verse dans
l’anthropomorphisme alors que ceux qui les affirment les considèrent à leur
tour comme des négateurs de l’Adoré (Allah).

La vérité est
ce que disent ceux qui répètent  ce que
confirment le livre d’Allah et la Sunna de Son messager car ceux-là sont les
guides de la communauté (musulmane). Allah soit loué. » Extrait du Tamhiid (7/131 et 145). 

6. L’imam, al-Hafezh adh-dhahabi dit après
avoir cité les propos précédents d’al-Qassab :
« Si les attributs devaient être compris au sens métaphorique, ils
cesseraient d’être des attributs d’Allah. L’attribut est inhérent au attribué.
Il a une existence réelle non métaphorique. Ses attributs (ceux d’Allah) n’ont
pas à être pris au sens allégorique. Si lui-même (Allah) n’a pas d’égal, il
doit en être de même pour Ses attributs. » Il dit encore dans son
commentaire des propos susmentionnés d’Ibn Abdel Barr : « Au nom
d’Allah, il a parlé vrai ! En effet, celui qui donne à tous les attributs
un sens métaphorique, son annulation de fait de leur sens réel le conduit à
annuler le Maître et à L’assimiler au néant. A ce propos, on a rapporté que Hammad ibn Zayd a dit :
«  Les djahmites sont comme des gens qui
disent : nous avons un dattier dans notre maison. A-t-il des écorces ?
Leur demande-t-on ?- Non, répondent –ils.-A-t-il
des fleurs ?-Non, répondent-ils. A-t- il des fruits frais et un tige ?
Non, répondent-ils. A-t-il un tronc ? leur demande-t-on. Non,
répondent-ils. Alors, vous n’avez pas un dattier dans votre maison,
conclut-on. » Extrait d’al-Oulouw,p. 239 et 250. Beaucoup a été
rapporté dans ce sens. Voir al-Achaira fii mizaani ahli
as-Sunna
par Cheikh Fayçal ibn Qazzaz al-Djassim. Il contient deux fois plus que ce qui  vient d’être rapporté des ancêtres pieux et
des imams (grands maîtres).

Voilà la règle
générale à appliquer aux textes relatifs aux attributs, textes dont font partie
les versets susmentionnés. Des imams issus des ancêtres pieux et ceux venus
après eux en ont tiré un argument à ajouter à d’autres abondant dans le même
sens pour attribuer à Allah une main et un œil. Il est vrai toutefois qu’il
leur arrive d’expliquer les dits versets par ce qui leur est inhérent ou y est
implicite, comme nous le verrons.

Cheikh Ibn Outhaymine (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit
dans le cadre de son explication de ce qui précède : « La parole
d’Allah Très-haut « La main d’Allah est sur leurs mains. » (Coran,

48 :10) :
« Ce verset est à prendre au sens réel et apparent. En effet, la main
d’Allah était sur celles des prestataires d’allégeance car Sa main fait partie
de Ses attributs. Or, le Transcendant se trouve au-dessus d’eux et sur Son
trône. Dès lors sa main est sur les leurs. C’est le sens apparent du verset.
C’est aussi son vrai sens. Le tout vise à confirmer que prêter serment au
Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui) c’est prêter serment à Allah, le
Puissant et Majestueux. Le texte ne 
permet pas de comprendre que la main d’Allah le Puissant et Majestueux
est directement sur leurs mains.

Ne voyez-vous
pas qu’on dit que le ciel est au-dessus de nous, bien qu’il soit très éloigné
de nous ? La main d’Allah le Puissant et majestueux était au-dessus des
mains de ceux qui prêtaient serment à Son messager (Bénédiction et salut soient
sur lui), bien que le Très-haut soit bien séparé de Sa créature et reste
Très-haut. » Extrait d’al-Qawaid al-mouthlaa dans Madjmou
fatawa
cheikh (3/331).

La parole du
Très-haut «Tu es certes sous nos yeux. » Certains ancêtres pieux  l’expliquent en disant : « sous la
portée de notre regard. » C’est une manière d’expliquer une chose par une
autre qui lui est inhérente. Aussi le verset affirme-t-il et la vue et l’œil.

Cheikh Ibn Outhaymine (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit
dans charh al-wassitiyyah :
«Si on dit : comment expliquez-vous le baa
dans l’expression bi aayouninaa ? Nous
disons que nous lui donnons le sens d’accompagnement. Si tu dis : «Tu es
sous mes yeux » cela signifie que mes yeux t’accompagnent et ne cessent de
te regarder. Le sens du verset est qu’Allah le Puissant et Majestueux dit à Son
Prophète : supporte le jugement d’Allah car tu es sous notre surveillance
puisque nous te suivons du regard de sorte que personne ne pourra te faire du
mal.

Le baa ne peut pas servir dans le verset de complément
de circonstance car cela signifierait que le Messager d’Allah (Bénédiction et
salut soient sur lui) est dans l’œil d’Allah. Ce qui est impossible.

Il s’y ajoute
que le Messager d’Allah (Bénédiction et salut soient sur lui) fut interpelé
dans ce verset alors qu’il était sur terre. Si vous dites qu’il était alors
dans l’œil d’Allah, le Coran aurait donné une fausse  indication. Au paravent, il a dit :
« si vous dites : une partie des ancêtres pieux a expliqué la parole
du Très-haut : «  tu es sous nos yeux » en disant «  à
portée de notre regard », explication reçue d’imams bien connus et issus
des ancêtres pieux alors que vous, vous dites qu’il est interdit de détourner
(les mots de leur sens apparent). Comment y répondre ? »

La réponse est
qu’ils ont expliqué l’expression par un sens qu’elle implique tout en affirmant
le sens originel, l’œil. Les partisans du détournement des sens disent :
«  à portée de notre regard » sans affirmer l’œil alors que les
partisans de la Sunna disent : «  sous nos yeux » signifie à portée
de notre regard tout en affirmant l’œil. » extrait de Madjmou
fatawa
Cheikh (8/264).

Cheikh Salih al-Cheikh (Puisse Allah le protéger) dit :
« Tu es sous nos yeux » signifie : à portée de notre regard,
notre surveillance et notre protection.

Cette explication
est celle reçue des ancêtres pieux. En effet, le Prophète (Bénédiction et salut
soient sur lui) n’était pas dans l’œil d’Allah qui est Son attribut. Mais il
était sous l’œil Allah. C’est-à-dire ce qui résulte de Sa possession de deux
yeux.

Quand les
partisans de la Sunna ont recours à une telle explication qui repose sur les
implications de l’expliqué. Celui-ci fait partie des sens du mot car un mot
peut avoir un sens explicite, un sens implicite et un sens qui en découle
nécessairement.

Ils disent que
le sens de ladite expression est que le Prophète (Bénédiction et salut soient
sur lui) était à la portée du regard (d’Allah) donc sous la protection d’Allah,
le Puissant et Majestueux, car tout cela est inclus dans sa parole « sous
nos yeux ».Dès lors, cette manière d’expliquer ne relève pas de
l’interprétation (incriminé) comme le prétendent  ceux qui ne la comprennent pas. C’est plutôt
faire appel à un sens implicite. L’évocation du sens implicite est un procédé
linguistique arabe bien clair.

Les ancêtres
pieux ont dit cela tout en affirmant l’attribut yeux. En effet, les ancêtres
expliquaient en évoquant tantôt l’implicite tantôt ce qui découle de
l’explicite, ce qui fait croire que cela revient à verser dans l’interprétation
(incriminée). Ceci est une erreur. Car l’implicite est une chose et la
déduction en est une autre mais les deux relèvent des indications des mots.
Quant à l’interprétation, elle supplante l’indication (première) du mot. »
Extrait succinct de charh al-wassityyah.

Ce qui précède
indique clairement que les deux versets sont à comprendre au sens apparent. Ils
affirment les attributs (divins) main et œil et permettent d’en donner une
explication fondée sur un sens qui en découle ou lui est implicite sans exclure
l’attribut que chaque expression véhicule.

Peut-être c’est
que votre goût linguistique vous a permis de percevoir. C’est-à-dire que vous
avez perçu le sens général qui est implicite ou découle des mots. Cependant
c’est une erreur que de croire que l’évocation de l’implicite est un recours à
l’usage de l’allégorie qui aboutit à la négation de l’attribut (divin) ou à la
négation de son inclusion dans le texte.

Allah le sait
mieux.