La femme peut-elle participer au djihad ? Qu’en est-il du travail de la femme dans une section féminine des services de sécurité ?
Louange à Allah
Le combat avec l’épée
et d’autres armes ne constitue pas une obligation pour la femme. Aïcha, (P.A.a)
a demandé au Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) si le djihad
incombait à la femme. Le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) lui
dit : « Oui, mais c’est un djihad sans combat, puisqu’il s’agit
de l’accomplissement des pèlerinages majeur et mineur (hadj et Oumra) (rapporté
par l’imam Ahmad, 24794). Cela s’explique aussi par le fait que ce sont les
hommes qui sont responsables de défendre les femmes. C’est pourquoi il n’est
pas permis de les recruter pour l’incorporer aux armées comme on le fait pour
les hommes. En effet, il en résulte des inconvénients et des conséquences néfastes.
La réalité dans les pays ayant autorisé leur incorporation dans l’armée est
là pour nous mettre en garde. Si toutefois l’armée a besoin d’infirmières et
qu’il y ait des femmes aptes à exercer ce métier, il convient de les employer
sous réserve du respect des critères religieux et des règles islamiques.
Il en est de même de
leur emploi dans la police et les autres services de sécurité. Ce n’est pas
permis, si ces services traitent avec des hommes exclusivement. Mais quand il
s’agit d’un service créé spécialement pour s’occuper des femmes notamment dans
le cadre de l’inspection des prisons ou de la fouille au niveau des aéroports
ou d’autres activités semblables, cela est permis. Il peut même s’avérer nécessaire.
En effet, il faut les employer dans ce cas afin que les femmes ne soient pas
obligées de se mélanger des hommes et de se découvrir devant eux.
Allah le sait mieux.
